Wenn die Tessiner rufen, dann kommen die Leute auch

Wenn die Tessiner rufen, dann kommen die Leute auch

Da bzbasel.ch l Zum Jubiläum hat der Verein Pro Ticino Basilea città e campagna eine umfangreiche Festschrift herausgegeben – hier das Titelblatt. Der Verein Pro Ticino Basilea feierte sein 100-Jahr-Jubiläum.

Rotblaue Fahnen am Barfi, das passt einfach. Am vergangenen Samstag hatte des Baslers liebste Farbkombination für einmal aber nichts mit dem FCB zu tun, sondern repräsentierte die Kantonsfarben des Tessins. Der Verein «Pro Ticino Basilea città e campagna» veranstaltete ein grosses Fest anlässlich des «Centenario», des 100-Jahr-Jubiläums.

Gegen Viertel nach zehn war das Festzelt allerdings primär ein Zufluchtsort vor dem heftigen Regenschauer, der sich über der Stadt ergoss. Die zahlreichen Ehrengäste wie der Tessiner Staatsrat Norman Gobbi oder die Regierungsräte Baschi Dürr (BS) und Anton Lauber (BL) schienen aber mit dem Wetterbericht bestens vertraut gewesen zu sein, an ihrem Äusseren fand sich nicht die geringste Spur des Unwetters.

Zum modernen Kanton geworden

Als der Regen aufhörte, begannen Helferinnen und Helfer die Stände und Festbänke vor dem Zelt trocken zu wischen. Auf der Bühne im Inneren eröffnete derweil der Chor des Vereins den Anlass, ehe Cinzia Graber-Stucki die Begrüssungsrede hielt. Die Präsidentin von «Pro Ticino Basilea città e campagna» liess die wichtigsten Fakten der vergangenen 100 Jahre auf Italienisch und Deutsch nochmals Revue passieren, und strich die Entwicklung des Südkantons hervor. «Das Tessin steht längst nicht mehr für die Sonnenstube und das Dolce far niente, es ist ein moderner, wettbewerbsfähiger Kanton geworden.»

Der Tessiner Staatsrat Norman Gobbi, der nächste Redner, kam auf die Tessiner Identität zu sprechen. «Einige mögen Ambri-Piotta, andere Lugano die Daumen drücken. Doch wir alle sind stolz und glücklich, Tessiner zu sein.» Seine Zusatzbemerkung, Ambri-Fan zu sein, sorgte für den ersten spontanen Applaus des Vormittags.

Während draussen die Sonne zu scheinen begann, wurde auch im Zelt die Stimmung immer heiterer. Baschi Dürr wünschte «migliori augurri» und wechselte nach einem ersten, auf Italienisch gehaltenen Teil «zu Ihrer und meiner Entspannung» zur deutschen Sprache. Der Regierungsrat hielt in seiner Gratulationsrede fest: «Dass das Tessin zu Basel gehört, verdanken wir unter anderem Pro Ticino Basilea!»

Sein Baselbieter Kollege Lauber hatte gemäss eigener Aussage seine Italienischkenntnisse nach «Cari Amici del Ticino» aufgebraucht und gratulierte stattdessen in Mundart. Rückblickend hätten die Tessiner vor über 200 Jahren richtig gehandelt, als sie sich gegen die Lombardei und für die Schweiz entschieden, so Lauber. «Die Tessiner sind gesellige Menschen und tragen es in die Nordwestschweiz hinaus.»

Einige singen bereits mit

Als der Corale Pro Ticino Basilea città e campagna mit dem Lied «La Poschiavina» den «offiziellen» Teil des Tessinerfests beendete, sangen einige Besucher, darunter Norman Gobbi, bereits mit. Andere wurden vom Risottoduft angelockt und hatten es sich gemütlich gemacht. Der Stand mit Tessiner Käse- und Wurstspezialitäten hatte nach der regenbedingten temporären Schliessung ebenso wieder offen wie der Tourismusstand.

Im Zelt blickte Piero Hautle entsprechend zufrieden um sich. «So ist das immer. Wenn die Tessiner etwas machen, kommen die Leute», lächelte der Vizepräsident von Pro Ticino Basilea, der auch zum OK des Jubiläumsfests gehört. Es war noch nicht einmal Mittag – ein attraktives Musikprogramm stand noch bevor –, als Hautle bereits von einem «erfolgreichen Anlass» sprach. «Wir wollten, dass die Leute den Plausch an unserem Fest haben. Den haben sie. Es ist eine echte Festa in Piazza geworden!»

(bz Basel, von Alan Heckel)
http://www.bzbasel.ch/basel/basel-stadt/wenn-die-tessiner-rufen-dann-kommen-die-leute-auch-129289531

“Nous voulons des mesures de protection pour le Tessin”

“Nous voulons des mesures de protection pour le Tessin”

Da rts.ch l Berne doit mieux aider le Tessin face aux millions d’Italiens en quête de travail, ont estimé vendredi le chef du gouvernement Norman Gobbi et le Vert Sergio Savoia, lors d’une émission de la RTS à Chiasso.
“Notre canton de 400’000 habitants ne peut pas faire face à des millions d’Italiens disposés à travailler pour un salaire trois fois plus bas que le nôtre”, a clamé Sergio Savoia, coordinateur des Verts. “Il y a 10 millions de personnes en Lombardie et 4 millions de personnes dans le Piémont voisins”, a-t-il rappelé, tandis que les candidatures pour un poste peuvent venir de toute l’Italie, Sicile comprise.

“En plus, il ne s’agit plus seulement d’Italiens qui vont travailler dans les secteurs du bâtiment et de l’industrie, mais ce sont des jeunes spécialistes du secteur tertiaire, financier notamment”, a renchéri Norman Gobbi, président du gouvernement tessinois, issu des rangs de la Lega. “Un ingénieur qui sort de l’Ecole polytechnique de Milan attend un salaire de 1200 euros. Celui qui sort de Lausanne ou de Zurich attend au moins 6000 francs”, a-t-il poursuivi.

De l’autre côté de la frontière, une Italie en crise

“Les Confédérés pensent à l’Italie comme une destination de vacances, et non pas comme une machine industrielle. Pourtant c’est avec cette Italie-là qu’on partage la frontière. Et elle est en crise”, a déploré Sergio Savoia.

En effet, en Italie, 40% des moins de 35 ans n’ont pas de travail et s’ils ont en un, il s’agit d’un travail précaire. Nombre de personnes de cette tranche d’âge sont donc prêtes à faire un apprentissage pour 800 francs par mois. Et ceci est d’autant plus intéressant que ce cursus permet d’obtenir un diplôme suisse.

La libre-circulation énerve

“Si on a voté si fort contre l’immigration de masse et pour l’introduction de salaires minimums sectoriels, c’est surtout contre les frontaliers”, qui sont au nombre de 60’000, a résumé Norman Gobbi.

“Ce n’est pas vraiment la migration qui préoccupe les Tessinois”, a renchéri le Vert Sergio Savoia, “mais plutôt la libre-circulation”, qu’ils perçoivent “un peu comme un gros mot” en raison de ses effets socio-économiques.

Mieux gérer l’accès au marché du travail

Pour le président du gouvernement tessinois, il faut que la Berne fédérale prenne “des mesures de protection pour le canton, afin que le système d’accès au marché du travail soit mieux géré”.

Norman Gobbi a aussi plaidé pour que ce soit un Tessinois qui gère les relations avec l’Italie, notamment pour ce qui concerne les tractations sur les accords fiscaux. “Il faut quelqu’un qui a une vue d’ensemble à la fois sur la Suisse et sur la particularité de notre canton”, a-t-il précisé.

“Le Tessin n’est pas un pays fermé sur lui-même, mais il est préoccupé par son futur”, a conclu Sergio Savoia.

 

Le non à la LRTV, quelques explications

Les Tessinois ont voté non par 52% à la loi sur la radio-télévision, alors que le canton bénéficie beaucoup de la clé de répartition.

Pour Sergio Savoia, ancien journaliste à la SSR, ce refus est lié à la façon dont la radio-TV est gérée. “Dans la liste des fonctions à la RTSI, il y a un responsable des espaces vides”, a-t-il précisé en souriant.

Pour Norman Gobbi, de la Lega, il s’agit surtout d’un vote contre “les journalistes gauchistes”, “qui sont toujours critiques envers la population tessinoise lors des votations populaires, quand ils ont accepté l’initiative UDC contre l’immigration de masse ou lorsqu’ils soutiennent la Lega.

http://www.rts.ch/info/regions/autres-cantons/6897008–nous-voulons-des-mesures-de-protection-pour-le-tessin-.html

Suisse: le Sénat rejette tout recours à des quotas annuels de travailleurs étrangers

Suisse: le Sénat rejette tout recours à des quotas annuels de travailleurs étrangers

Da menara.ma l Le Sénat suisse a rejeté, samedi, une initiative du canton de Tessin (sud-est) visant à instaurer des quotas annuels de travailleurs étrangers destinés à faire face aux conséquences de la libre-circulation.

Le gouvernement régional du Tessin avait demandé que l’accord sur les frontaliers entre la Suisse et l’Italie soit abrogé et la convention générale contre les doubles impositions renégociée. “Le marché du travail dans la région est particulièrement touché par la libre-circulation”, a reconnu le sénateur Karin Keller-Sutter, affirmant qu’en raison de la crise en Italie, le Tessin “est devenu un tampon social”. “Mais l’octroi d’un statut spécial au canton ou une clause de sauvegarde régionale pour les frontaliers n’est pas la solution”, a-t-il fait observer.

D’après le Conseil des Etats (sénat, ndlr), il n’est pas nécessaire d’abroger l’accord sur les frontaliers entre la Suisse et l’Italie, ni de renégocier la convention générale contre les doubles impositions. Dimanche dernier, le chef du gouvernement du Tessin, Norman Gobbi, n’a pas exclu une “fermeture temporaire” des frontières pour faire face à l’afflux de réfugiés en provenance de l’Italie.

“Si l’afflux de réfugiés continue, nous devons fermer temporairement la frontière. C’est la seule façon de faire pression sur les pays qui ne respectent pas leurs obligations”, a affirmé M. Gobbi dans des déclarations à la presse. Dans une prise de position relayée par l’agence ATS, le secrétariat d’Etat aux migrations a expliqué que les critères d’une réintroduction temporaire des contrôles à la frontière ne sont pas encore remplis. Il a rappelé que conformément aux accords de Schengen, cette décision ne peut être prise qu’en cas de “menace grave” pour l’ordre public ou la sécurité intérieure.

La Suisse fait face à un nouvel afflux de réfugiés et de requérants d’asile à sa frontière sud depuis le début de l’année en raison de conflits en Afrique et au Moyen Orient. De janvier à mai, près de 3.200 migrants clandestins ont été interpellés à la douane de Chiasso, soit près de la moitié de tous les cas recensés dans le pays helvétique.(MAP) .

http://www.menara.ma/fr/2015/06/27/1643736-suisse-le-s%C3%A9nat-rejette-tout-recours-%C3%A0-des-quotas-annuels-de-travailleurs-%C3%A9trangers.html

Un Tessinois propose de fermer la frontière

Un Tessinois propose de fermer la frontière

Da lematin.ch l  Que faire face à l’afflux de réfugiés au Tessin? Le conseiller d’Etat tessinois et membre de la Lega, Norman Gobbi, propose de fermer la frontière. Même s’il est politiquement difficile de le faire, reconnaît-il. Norman Gobbi estime défendre les intérêts de son canton et de la Confédération

Norman Gobbi est conseiller d’Etat en charge de la police et des migrations. Ce membre de la Lega dei Ticinesi fait parler de lui depuis dix jours. C’est lui qui a proposé dans la presse alémanique, il y a une semaine, de fermer la frontière au Tessin. Seule solution, selon lui, pour réguler les flux migratoires.

Comment fermer une frontière helvétique? Avec quelle majorité politique? N’y-a-t-il pas d’autres solutions face à l’afflux de réfugiés qui débarquent depuis l’Italie? Norman Gobbi tente de réponde à ces questions dans un entretien.

Omniprésent

Norman Gobbi est une bête de la politique au Tessin. Il est omniprésent dans la rue, dans les médias, dans les conversations des Tessinois. Sa carte de membre de la Lega n’affaiblit pas la portée de son discours au sud des Alpes.

Même si ces déclarations sont quelque peu contredites par notre reportage. A Chiasso, les réfugiés restent discrets dans la rue. Et s’ils montrent le bout de leur nez, c’est en famille. Les habitants du coin ne sont pas gênés par leur présence qu’ils jugent pacifique.

Par Dominique Botti. Image: Claude Bader. Mis à jour le 27.06.2015

http://www.lematin.ch/suisse/tessinois-propose-fermer-frontiere/story/10181107

«Comme si Munich était près d’Athènes»

«Comme si Munich était près d’Athènes»

Da 24heures.ch l Norman Gobbi, président léghiste du Conseil d’Etat tessinois, répond à nos questions.

– On parle souvent du malaise tessinois. Mais aujourd’hui on a l’impression que votre canton est sur le point de divorcer du reste de la Suisse…

Cette question traîne depuis la naissance du canton. Au début du XXe siècle, nos revendications concernaient les tarifs des chemins de fer. Puis il y a eu la question de l’identité linguistique. Aujourd’hui, nos revendications concernent les relations avec la frontière. Nous sommes la seule entité territoriale de la Suisse entourée d’un pays en profonde crise économique. C’est comme si Munich était à côté d’Athènes! En plus, les relations bilatérales avec l’Italie sont compliquées. Certains projets communs sont arrivés à terme côté suisse, mais ne sont pas achevés côté italien, notamment dans le domaine ferroviaire. Au niveau sécuritaire, la présence d’organisations criminelles, en particulier calabraises, pose des problèmes. Tous ces éléments ne donnent pas confiance dans les relations bilatérales, à la différence des autres parties de la Suisse où en fin de compte les relations bilatérales sont positives.

– Qu’attendez-vous de Berne?

La Berne fédérale est très loin de ces problèmes-là. Il n’y a pas de Tessinois au Conseil fédéral, pas de sensibilité accrue pour cette partie du pays, l’idée est que ce sont toujours les Tessinois qui se plaignent. Cette façon de faire paternaliste se perpétue. Mais il est important de comprendre que cette partie du pays est capable de faire beaucoup pour la Suisse. Au niveau migratoire, c’est particulièrement vrai: si on arrête les illégaux, les passeurs, ici au Tessin, cela sert tout le pays.

– Mais, concrètement, quelles mesures exigez-vous de Berne?

Parfois la Berne fédérale dit qu’elle nous comprend, mais en fait elle ne saisit pas les problèmes. Un exemple: nous sommes considérés au titre de la péréquation financière comme un canton riche en ressources, tandis que la même Berne fédérale estime que le Tessin est le territoire qui a le plus de problèmes avec la libre circulation et le dumping salarial. C’est contradictoire. On ne peut pas être un canton fort et dans le même temps un canton qui a tant de problèmes.

– Une clause de sauvegarde régionale serait utile?

Oui, évidemment. Je parle beaucoup avec mes collègues Broulis et Longchamp. D’autres parties du pays ont un bilan positif par rapport aux frontaliers. La réalité tessinoise est différente.

http://www.24heures.ch/suisse/malaise-frontalier-pousse-tessin-divorce/story/15605323

Una Polizia ticinese da costruire assieme

Una Polizia ticinese da costruire assieme

Non è stato un “coup de théâtre” premeditato, come qualcuno ha voluto far credere. No, la decisione di ritirare il messaggio sulla mozione di Giorgio Galusero per una Polizia unica in Ticino è maturata durante il dibattito avvenuto mercoledì in Gran Consiglio. Un dibattito costruttivo, dove sia i favorevoli che i contrari hanno portato un contributo arricchente alla discussione, evidenziando diversi aspetti, così come diverse problematiche, che oggi contraddistinguono la gestione e l’organizzazione delle forze dell’ordine attive nel nostro Cantone. Ed è proprio mentre ascoltavo gli interventi dei deputati che mi sono reso conto che, in fondo, tutte le persone presenti in aula concordavano sull’obiettivo a cui tendere; quello cioè di costruire – assieme – una Polizia ticinese, una Polizia per il Ticino e per tutti i suoi cittadini.
Questo obiettivo, o per meglio dire questo principio, presuppone naturalmente un progetto approfondito e dettagliato, ma non può prescindere da tutto quanto è stato fatto fino ad oggi, che deve rappresentare, come ho più volte ribadito, la base su cui forgiare la Polizia del futuro. Penso in particolare alla Legge sulla collaborazione fra la Polizia cantonale e le Polizie comunali (LCPol), volta a rafforzare il coordinamento tra i Corpi. I Comuni hanno ancora due mesi di tempo a disposizione per implementare la legge, attraverso la quale sono state create otto regioni di Polizie comunali, che permetteranno di assicurare, unitamente alla Polizia cantonale, quella “polizia di prossimità” spesso citata nella discussione in Parlamento. La decisione del Gran Consiglio di rinviare il dossier alla Commissione della legislazione non costituisce assolutamente un freno in questo senso; anzi, deve fungere da ulteriore stimolo per sottoscrivere in tempi rapidi le ultime convenzioni, in modo che tutti possano essere conformi alla legge entro il 1. settembre, senza se e senza ma. In quest’ottica i politici comunali, e segnatamente i responsabili dei Dicasteri di polizia, svolgono un ruolo essenziale, dovendo agire in prima persona – senza farsi oscurare dai Comandanti delle Polizie comunali, che in talune occasioni sono andati oltre la loro funzione – in modo da favorire una collaborazione reale e veramente efficace, così come prevede la legge.

Una volta che la LCPol sarà entrata a regime, inizieremo a costruire tutti insieme – Cantone e Comuni, favorevoli e contrari – la Polizia del futuro, che sarà il naturale prosieguo della legge. Una Polizia non “unica” ma “ticinese”. Non si tratta di un semplice escamotage politico-linguistico, bensì di un cambiamento sostanziale nell’approccio a questa tematica, frutto del dibattito propositivo e per certi versi sorprendente avvenuto in Parlamento. Un progetto importante che, tenendo conto dei risultati ottenuti sul terreno e delle peculiarità del nostro Cantone, permetterà di sviluppare una Polizia atta a garantire a tutti i cittadini un bene fondamentale qual è la sicurezza. Un progetto che poggia su un principio condiviso da tutto il Parlamento e che per questo motivo non meritava di essere compromesso da un voto ormai riferito a un oggetto che, nel suo “profondo”, era stato ormai superato dalla discussione avvenuta in aula.  

Questa è la democrazia, che ogni tanto porta a rivedere alcune posizioni alfine di trovare delle soluzioni condivise. La deputata Natalia Ferrara Micocci, con la quale ci siamo trovati di frequente su posizioni contrapposte, ha affermato che “l’intervento di Gobbi farà la storia”. Io la ringrazio ma vorrei precisare che non ho voluto fare la storia; ho semplicemente voluto cogliere i segnali positivi e costruttivi lanciati dal Parlamento, ritirando un messaggio con l’obiettivo di presentare un progetto completo e condiviso. Una Polizia ticinese che costruiremo assieme sulle importanti fondamenta gettate in questi anni, tesa a favorire il benessere e la tranquillità della cittadinanza; un obiettivo che deve sempre caratterizzare l’operato di noi rappresentanti del Popolo ticinese.

Norman Gobbi, Corriere del Ticino, 26.06.2015

Il Ticino ha ospitato la conferenza annuale dei capi di Governo della comunità di lavoro Arge Alp

Il Ticino ha ospitato la conferenza annuale dei capi di Governo della comunità di lavoro Arge Alp

Si è svolta oggi a Lugano la Conferenza dei Capi di Governo della Comunità di Lavoro delle Regioni Alpine (Arge Alp) presieduta dal Presidente del Consiglio di Stato del Canton Ticino Norman Gobbi. L’evento ha segnato la conclusione dell’anno presidenziale del Canton Ticino, con il passaggio di consegne al Land Vorarlberg (Austria) per il periodo 2015/2016.

Nel corso della conferenza, i membri delle Regioni della comunità di lavoro di Arge Alp hanno approvato, in particolare, una risoluzione a sostegno della Strategia Macroregionale per la regione alpina (EUSALP), che comprende 46 regioni dell’arco alpino. È stato inoltre richiesto che il ruolo delle regioni, come responsabili delle decisioni sia fissato a tutti i livelli della governance di EUSALP. Nel corso dell’incontro sono anche stati ufficialmente presentati e ratificati numerosi progetti interregionali.

Due, in particolare, sono stati quelli proposti dal Canton Ticino legati al tema dell’acqua, come preannunciato all’inizio dell’anno di presidenza. Il primo, in collaborazione con la Regio Insubrica, riguarda «Il dissesto idrogeologico nell’arco alpino e prealpino: previsione, prevenzione e gestione dell’emergenza», il secondo, in collaborazione con il Dipartimento del Territorio, riguarda la «Valorizzazione socioculturale, didattica e turistica degli interventi di rinaturalizzazione dei corsi d’acqua nelle regioni alpine». Entrambi sono stati approvati dal plenum.

Migranti: il Ticino ha prontamente reagito

Migranti: il Ticino ha prontamente reagito

Il nostro Cantone ha introdotto misure efficaci per gestire la situazione d’emergenza. Di fronte alla preoccupante passività dell’Europa nella gestione dell’emergenza migranti, che ha evidenziato tutti i limiti dell’Unione, il Ticino ha reagito in maniera rapida ed efficace, introducendo delle misure volte a salvaguardare la sicurezza e l’ordine pubblico sul nostro territorio.

Nello scorso fine settimana (13-14 giugno), ben 324 persone, per la maggior parte provenienti dall’Eritrea, sono state registrate a Chiasso. Più del doppio rispetto all’ultima settimana di maggio, che costituiva già un record! Queste persone giungono alla nostra frontiera per passare la notte durante il week-end senza essere registrate, in barba agli Accordi di Dublino, dallo Stato italiano, che dovrebbe occuparsi di controllare gli arrivi nel continente. Un’immigrazione quindi fuori controllo, che dimostra come l’Unione europea abbia, anche in questo ambito, fallito su tutta la linea. L’immagine dei migranti fermi a Ventimiglia è in questo senso eloquente: il triste epilogo del tanto osannato Accordo di Schengen, che viene addirittura violato dai Paesi fondatori dell’Unione!

In questo contesto caotico, in cui il Ticino risultava in pratica essere l’unica porta aperta verso il nord dell’Europa, con il mio Dipartimento ho agito con fermezza, implementando le misure che ritenevo necessarie per tutelare la sicurezza del Ticino e dei Ticinesi. A livello cantonale, abbiamo prontamente attivato una cellula per gestire l’emergenza immigrati, composta dai rappresentanti della Polizia cantonale, del Centro di Cooperazione Doganale e di Polizia di Chiasso, della Sezione del militare e della protezione della popolazione, dell’Ufficio del Medico cantonale, della Federazione Cantonale Ticinese Servizi Autoambulanze, del Corpo delle Guardie di Confine regione IV e della segreteria di Stato della migrazione (Centro di registrazione di Chiasso). L’attivazione della cellula ha consentito di pianificare un dispositivo di controllo maggiormente incisivo alla nostra frontiera, basato sull’aumento della presenza sul territorio e dei pattugliamenti. Parallelamente, ho richiesto a Berna il sostegno immediato delle Guardie di confine a partecipare a questa operazione: sostegno che fortunatamente è giunto tempestivamente, a dimostrazione del fatto che solo quando la problematica tocca tutta la Svizzera – i centri dei Cantoni sono tutti pieni! – e non solo il Ticino oppure Ginevra, qualcosa si muove (vedi iniziative ticinesi bocciate in settimana dal Consiglio degli Stati).

Il dispositivo messo in atto permetterà di salvaguardare la sicurezza del nostro Cantone, visto che, tra i tanti migranti che giungono in condizioni disperate alla nostra frontiera, vi potrebbero essere anche dei criminali o addirittura dei terroristi, pronti a sfruttare questa situazione d’emergenza per entrare nel nostro Paese. Non dobbiamo quindi abbassare la guardia! In settimana le Guardie di confine hanno bloccato un cittadino bosniaco in fuga e ricercato per omicidio, mentre un cittadino rumeno è stato fermato sul treno armato di pistola e con il colpo in canna. Fatti gravi, che ci devono rendere attenti sull’importanza della lotta al crimine transfrontaliero. La sicurezza dei Ticinesi viene prima di tutto e, come Direttore del Dipartimento delle istituzioni, continuerò a portare avanti le misure tese a garantire la sicurezza sul nostro territorio, che non deve assolutamente diventare la “valvola di sfogo” dei problemi e dei fallimenti dell’Unione Europea!

NORMAN GOBBI

Swiss considers temporary closure of all borders amidst immigrant floods

Swiss considers temporary closure of all borders amidst immigrant floods

Da europeanguardian.com l Amidst uncontrolled stream of mostly illegal immigrants to Switzerland from Italy, Swiss politicians are discussing temporary closure of all Swiss borders. Switzerland would be second country after Austria, which effectively denied entrance to asylum seeking refugees a week ago.

French police already control their closed borders with batons and Austria stopped processing of asylum requests. Only Switzerland is, until now, still open to flows of immigrants. No wonder, that it serves as backup route for asylum tourists to reach their destination countries, often France, the UK, Germany, or Scandinavian countries.

But that will change soon, as Swiss politicians are openly discussing temporary closure of Switzerland’s borders. This would effectively stop the current, uncontrolled flow of immigrants.

“The number of asylum seekers and illegal immigrants, which enter Switzerland from Italy, is currently twice as high as compared to last year”, canton Ticino’s (southern Switzerland) military director Norman Gobbi explains.

And the Secretary of State for Migration expects the numbers of asylum tourists to further increase.

Gobbis colleague, Lorenzo Quadri, also supports the demand for temporary closure of Swiss borders. He reports of high tensions at the southern Swiss borders due to the heavy immigrant flows.

Up to 70 persons are stopped daily on grounds of illegal trespassing through Switzerland and illegal stay. About 85 % of them then demand asylum.

Most asylum seekers come from Somalia, Gambia, Nigeria, Eritrea, Senegal, and Kosovo, which only to a certain extent, if at all, suffer from wars.

According to Swiss border control statistics, nearly none of the refugees are from Syria. This is in contrast to the mainstream media purported picture of traumatized, Syrian war refugees being the largest part of mediterranean refugees.

Asylum request rates from Gambian’s and Nigerian’s, on the other hand, are relatively high and are declined on a regular basis. Because for these countries, other than economical reasons, there is no necessity to flee from them.

Despite being taunted by high ranking EU politicians, Hungarians president Viktor Orban foresaw and publicly warned about these events. Quadri demanded to re-erect fences at Swiss borders, even it were only symbolic fences by means of increased border patrols. This is exactly, what Orban did for Hungary in order to control the masses of mostly illegal immigrants to the EU.

Politician Hans Fehr of the SVP-Nationalrat stated that, “we need systematic border controls”. He implies, that the army should support border control police.

Amidst the discussions of closed borders, it is evident that core European agreements like the Schengen agreement and the Dublin III regulation lose its meaning. The Schengen open border agreement, intended as a way to harmonize and ease inner European travels, was never meant to be freeway ticket for asylum tourists. The utter breaking of the Dublin III regulation by Italy and Greece, which should stop immigrant waves at the outer European borders, laid ground for erosion of the Schengen agreement.

But neither Italy nor Greece are to blame. It is the high ranking EU politicians failure to professionally cope with that situation, which brought Italy and Greece to its knees. Being in a severe financial crisis, both countries are more concerned with sustaining their own people and ensuring sufficient food supplies to its impoverished masses with youth unemployment rates of up to 64 % in May 2013.

The question remains, whether the European dreams is shattered by simple incompetence of European and left-wing politicians to properly address the situation.

Or whether the current situation was planned in order to create a factual situation, where Europeans do not dare to question their ever increasing replacement by uneducated, integration unwilling soldiers of fortune from Eritrea, Somalia, Morocco, and Gambia.

In this last case, one might get the impression that the sheer amount of immigrant force surprised our political leaders and the replacement is far too quick now.

All over Europe people wake up and sovereign nations close their borders and re-install a sense of national awareness. So it might be as well, that the European people’s nightmare – the European Union with its undemocratic leaders – might be on the brink of collapse.

What could remain, are strong European nations, without the undemocratic leadership of self elected, democracy defying autocrats like Juncker and the European commission.

http://www.europeanguardian.com/81-uncategorised/immigration/394-swiss-considers-temporary-closure-of-all-borders-amidst-immigrant-floods

Sveitsiläiskantoni uhkaa sulkea rajansa – syynä siirtolaiset

Sveitsiläiskantoni uhkaa sulkea rajansa – syynä siirtolaiset

Da verkkouutiset.fi l Ticinon paikallishallinnon johtaja Norman Gobbi toteaa sveitsiläisen NZZ am Sonntagin haastattelussa, että raja on suljettava, mikäli siirtolaisten virta Italiasta jatkuu.

”Tämä on ainoa tapa, jolla Sveitsi voi painostaa toisia maita noudattamaan velvoitteitaan”, Gobbi sanoo.

Gobbin mukaan Italiasta Sveitsiin tulevien turvapaikanhakijoiden ja laittomien maahanmuuttajien määrä on kaksinkertaistunut viime vuodesta. Yhtenä syynä pidetään sitä, että Ranska on alkanut suhtautua aiempaa tiukemmin Italiasta sinne pyrkiviin siirtolaisiin, eikä maahan ole enää yhtä helppo päästä kuin ennen.

Sveitsi on pidättänyt tämän vuoden aikana noin 3 000 maahan pyrkinyttä siirtolaista. Virallisten arvioiden mukaan ainakin 30 000 ihmistä tulee hakemaan turvapaikkaa Sveitsistä vuoden loppuun mennessä. Luku on korkein yli 15 vuoteen. Suurin osa siirtolaisista pyrkii Sveitsiin junalla Italiasta.

Norman Gobbin mukaan Italia ei noudata EU-oikeudellisia velvoitteitaan.

Asiasta uutisoivan Newsweekin mukaan kuumenevien tunteiden ytimessä on Dublinin asetus, jolla säännellään turvapaikan hakemiseen EU:ssa sovellettavia sääntöjä.

Asetuksen mukaan siirtolaisen tulisi hakea turvapaikkaa siinä EU-maassa, johon hän saapuu ensimmäisenä. Monet pyrkivät kuitenkin Etelä-Euroopan heikon sosiaaliturvan maista kohti paremman sosiaaliturvan Keski- ja Pohjois-Eurooppaa. Tämä on lisännyt EU-maiden välejä hiertävää muuttoliikennettä.

”Dublinin sääntöjä on kunnioitettava”, Ranskan sisäministeri Bernard Cazeneuve totesi kuun alussa.

”Kun Italiasta tulleet ja siellä rekisteröityneet siirtolaiset saapuvat Ranskaan, on sovellettava EU-lakia. Tämä tarkoittaa, että heidät on palautettava Italiaan”, Cazeneuve totesi.

http://www.verkkouutiset.fi/ulkomaat/sveitsin_kantoni_raja_kiinni_siirtolaiset-37813